I can't really live without you.

I can't really live without you.
Depuis six ans pour certaines, moins pour d'autres mais ça n'a pas d'importance puisque je vous connais depuis toujours. Je vous attendais toute petite et maintenant je ne vous lache plus. J'espère que dans 10 ans on se retrouvera toujours pour faire des soirées Hallowersaires en pyjama même si on est mariée ou loin. J'adore nos petites traditions telles que celle des concerts waremmiens, c'est toujours la même chose mais je ne m'en lasse pas. Des nouveaux essais, des vacances pour s'éclater, des plans foireux, des amours compliqués, du ridicule à n'en plus finir, des sorties dans le carré, des krieks, des gateaux, des milliers de photographies, des feuilles noircies de petits dessins, des sourires qui en disent longs, des envies communes, des différences qui nous rapprochent,...
& Des heures de bonheurs.

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 14:24

Ce soir j'ai consulté un site de photographie, par curiosité j'ai introduit "The end" dans le champ de recherche. Je suis étonnée du résultat, plus ou moins septante pour cent d'images du ciel, pourquoi les gens associent-ils les nuages à la fin? C'est étrange. Ce soir la moitié de la Belgique est malade, l'épidémie de grippe s'amuse "et ouais les gars l'hiver, le froid, la pluie c'est pour maintenant". J'ai l'impression qu'il existe une fine plaque de verre en dessous de ma peau qui tremble et qui menace de se briser à chaque seconde. C'est vraiment désagréable. Il y a les jours avec et puis il y a les autres, les jours sans. Sans quoi ? Sans courrage, il me semble, plus de volonté de se concentrer sur les amis, un bon bouquin, une blague à 2 cents,..Ne reste qu'une envie de s'enfermer. On veut arrêter le temps pour certaines raisons mais biensûr on sait que c'est impossible, c'est frustrant, on se sent mal. Y'a plus qu'à attendre que ça passe, qu'à attendre que le temps se dépêche de filer. C'est assez ironique, n'est-ce pas? Un gros matelas, des gens, une giga couverture, des krieks et des bêtes films.. La meilleure thérapie que je connaisse, il me tarde de la commencer ce 30 octobre.. :) Love you.

# Posté le mardi 20 octobre 2009 15:26

This is our last chance to fix us.C'est le principe des vases communiquants, on remplit un côté de pression et celui des choses futiles, des petits soucis ce vide. La pression, la masse de cette année soulage mes poumons. Je respire mieux.

This is our last chance to fix us.C'est le principe des vases communiquants, on remplit un côté de pression et celui des choses futiles, des petits soucis ce vide. La pression, la masse de cette année soulage mes poumons. Je respire mieux.
Avancer à tout prix vers cette dernière ligne droite.
Une année de décisions, une année de préparation, une année qui dit tout. Aller à l'essentiel, nous n'avons plus le temps de nous encombrer de petits tracas, nous n'avons plus le temps de nous plaindre de la pression, nous n'avons plus le temps de penser dans cette année de réflexion. Le mot d'ordre est "marche ou crève", heureusement nous les avons encore pour nous relever. Une année de crise, pour s'habiter à mordre la poussière d'ici moins d'un an. Plus le temps de se prendre la tête, nous réalisons. Nous réalisions que l'attente de cette année était stupide, puisqu'une fois dedans nous n'aspirons qu'à retourner en arrière ou pouvoir nous mettre sur avance rapide mais certainement pas sur Play.

Nous sommes tentés de nous mettre en boule sous notre bureau, de nous cacher de nos responsabilités. Nous savons que nous allons perdre de pied, tomber dans un milieu hostile n'est pas un problème en soi, c'est d'y tomber seul qui nous effraye. Etre réaliste ne nous sauvera pas de cette douloureuse déchirure mais ça nous évitera du moins l'effet de surprise, nous connaissons notre ennemi.

Malgré cela, il y a une certaine excitation, l'envie de plonger dans l'inconnu, l'envie de changer d'environnement. Ce sentiment d'atteindre une étape supplémentaire, d'en fait grandir. Il faut mettre les bouchées doubles, s'activer pour pouvoir être récompensé.

La peur de l'échec, les poids qui se multiplient sur nos épaules, nous en éliminons un maximum, la force consacrée à la résolution de conflits est sacrifiée, nous nous abandonnons plus facilement au renon qu'aux solutions. Désolé les gars, nous n'y arrivons pas, nous avons d'autres choses à penser et croyez nous ce n'est pas par plaisir qu'on délaisse les préoccupations sommaires. Les autres ont du mal à comprendre, nous avions du mal à comprendre avant nous aussi. Mais la vérité apparaît clairement, nous pardonnerions tout ce que nous avons reprochés si malheureusement il n'était pas trop tard. Nous vous demandons l'absolution, la patience de nous supporter.

Savoir laisser respirer et profiter de chaque moment de répit, de chaque minute de bonheur auprès de vous. Une autre vie est entrain de s'installer, ce n'est pas un changement parmi tant d'autre, le plus dur sera surement de ne pas être ce capitaine qui préfère couler avec son navire mais plutôt de ravaler notre fierté et de sauter dans les canaux de sauvetages, de s'adapter à des navires différents tant que nous sommes ensembles.

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 08:06

Modifié le samedi 10 octobre 2009 06:18

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# Posté le vendredi 24 juillet 2009 16:00

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 14:01

En tσdσ, єsσ sσy yσ quiєn tiєnє miєdσ

En tσdσ, єsσ sσy yσ quiєn tiєnє miєdσ
En modifiant une photo, il faut travailler chaque pixel. Dans ce genre de capture ça amène forcement à observer ce qu'on avait pas remarqué. Les visages de ces inconnus m'ont hypnotisés, j'ai cru qu'ils me fixaient. C'est fou ce que des inconnus peuvent changer chez soi. Eux ils ne le savent pas, mais chaque contact ou absence de contact modifie nos choix et notre façon de percevoir. La tristesse d'un film peut si facilement faire ressortir ce que vous vous tuer à effacer, à enfuir, à cacher dans le seul endroit que vous pensez connaître; au fond de vous.
Dimanche c'est demain, ce qui signifie qu'après cela les vacances de Pâques feront partie du passé, c'est tellement dommage, mais ce que je regrette le plus là dedans ce n'est pas Ostende, l'Alsace, Strasbourg, la soirée chez Max, la piscine etc. mais plutôt ce qui arrive. Cet exposé qui me paraît insurmontable surtout, puis la fin des projets. Il ne reste qu'Amsterdam à attendre et une fois revenus qu'est ce qu'on fait? Qu'est ce que je fais? Je déteste d'avance cet exposé, je déteste d'avance le mois de mais et je hais celui de juin. Il suffira de bosser, on va essayer que ce soit vrai. Ca va être dure et ça va pourrir le reste. C'est con.
C'est tellement con cette idée que tout s'arrête maintenant. Que va se suivre une mauvaise période. Les mois de février et mars ont été une catastrophe, et une belle. Peut-être que c'est simplement l'année 2009 le désastre?
Je ne fais plus rien de vraiment actif, sûrement parce que j'me planque, je freine le cours des choses à ma manière. J'ai une de ces trouilles bleues les amis. Je vais bien, j'ai juste affreusement peur. Peur de rester coincé dans cette année et peur d'avancer. Peur des examens c'est certains, peur du nombre à en étudier pendant l'été. Peur de me planter dans mon job d'été, peur de passé le mois d'août loin de vous et de me dire que j'ai oublié de profiter du temps qu'il me restait, peur de la fin des 5L2 parce que nom de Dieu on est terribles, peur de la rhéto et de l'éloignement qu'elle causera. Tout s'emballe, tout va trop vite. D'ici quelques mois, je n'aurais plus le choix, je devrai construire de vrais projets et m'y tenir, je devrais me préparer à entrer à quitter une route tracée par d'autre pour me blesser le corps à construire la mienne. J'ai pas envie. La jeunesse manque d'avenir blablabla. La jeunesse manque de confiance point barre. On nous bourre le crâne comme quoi ce sera dure, qu'on va tout perdre de ce qu'on a maintenant alors pourquoi on aurait envie d'aller là-bas. C'est le contraire de la logique, on est pas fénéants non, on est juste pas stupides, on sait que là-bas c'est pourri, on le voit bien. Je veux juste que quelqu'un me dise que j'ai tord, même si j'aime pas ça, que c'est plus facile qu'on ne croit, que ce qu'on croit dur, c'est juste un putain d'effet placebo produit par la peur. C'est con la peur.

# Posté le samedi 18 avril 2009 15:06

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 14:04