ABCDEFG..

Il y un moment où une page se tourne et ça se fait en un coup, c'est plutôt vouloir la tourner qui prend du temps.
Une période qui ne nous dessine peut-être pas un merveilleux avenir mais nous permet de passer un merveilleux présent. Je nous veux heureux, je nous veux motivés, je nous veux avec des baisses de régimes, je nous veux humains. Dans le fond je le sens, je vois arrivé la fin de la montée, même si je n'ai pas la preuve que c'est un ravin qui la suit, l'hypothèse est surement juste. J'ai envie de jouer à l'autruche, de me laisser avoir. Je veux profiter de ce sourire qui me perce les joues, de ce rire qui parraît si stupide, de cette impatience enfantine, de cette envie de paraître intelligent tout en voulant partagé chaque connerie qui me traverse l'esprit, d'avoir un noeud au ventre de peur, sait-on jamais ce qu'il peut arriver, je veux me laisser avoir par ce jeu. Si j'ai mal, en fait, lorsque je finirai par avoir mal, de toute manière ça ne se vera pas, ça ne se voit jamais, je suis solide tu sais. Donc autant en profiter. Le reste, je l'ai mis en attente, ce n'est pas une solution de toujours s'y prendre à la dernière minute mais c'est un défaut qui m'est récurent (bordel je sais pas comment écrire ce mot..). Je m'en sortirai comme toujours, l'adrénaline du stress confère certains pouvoirs qui s'avèrent impressionants dans beaucoup de cas. J'ai juste une envie irrépressible d'écrire des mots, des beaux mots, de les aligner et d'en faire quelque chose, dommage que mon inspiration n'y soit pas. Ca m'aurait réellement plu de produire quelque chose d'admirable, j'y tiens beaucoup à mon domaine de l'écrit. Si seulement ça pouvait me suffire. Note que si les gens pouvaient me reconnaître assez digne de prétendre aimer l'art d'écrire, alors ce serait déjà pas mal. Je me perds, j'observe ces lignes de lettres sans vraiment les comprendre et j'attise ainsi mon envie de continuer à ne rien dire mais à le dire tout de même. L'existence ne peut pas se constituer éternellement de grands projets, même si je nourris toujours leurs perspectives, les envies les plus profitables sont souvent les plus simples; quelques concerts, quelques verres et quelques amis. Mélanger ces ingrédients autant de fois que vous voulez et même en variant les marques des produits. Satisfaction satisfaite. Le bonheur vous empêche de vous torturer, ce qui m'empêche d'écrire des phrases qui vaillent la peine d'être lue et non une succession de jolis mots qui cachent un manque de fond. De toute manière je n'y peux rien, un jour je suis tombée amoureuse du langage sans chercher la signification, le sens profond de cet amour. Vu que tout le monde sait qu'aimer est absurde. Alors pourquoi ne pas appliquer ce concept à ce texte. Ne cherche pas à analyser ceci car ce que tu interpreteras sera forcément un reflet de ce que tu ressents en cette période et peut-être n'as-tu pas envie de le voir en face. Lis simplement juste pour lire, comme une mélodie de lettres qui glissent sans qu'on y prête attention. Les philosophes sont malheureux à chercher. C'est un choix qu'il suffit de prendre, celui de ne tirer que le meilleure de chaque situation et de se laisser aller là où ça nous dirige. On pourrait penser que je suis un un peu un paradoxe à cela, étant donné qu'avoir les pieds biens sur terre freine certaines choses mais ce n'est que le juste milieu.
ABCDEFG..
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# Posté le mercredi 27 janvier 2010 18:37

Modifié le jeudi 28 janvier 2010 15:07

Ahah on y est!

Ahah on y est!
Reprendre la danse (classique-hip hop-latino?)/ Courir régulièrement/Allez chez le coiffeur/Réguler cette blancheur/Apprendre la guitare acoustique/Passer mon théorique/Choisir/Passer/Prendre des cours de Russe/Trouver un job/Partir à la mer avec eux/Prendre des cours de tirs

Tes résolutions/projets 2010 prochainement intenu(e)s ? =D

# Posté le mardi 29 décembre 2009 15:46

Modifié le lundi 04 janvier 2010 15:13

J'ai perdu mon chien dans la neige..

J'ai perdu mon chien dans la neige..
Ca y est la fin de l'année 2009 est ENFIN là, goodbye stupid year I want you to stop now.
Il neige enfin c'est merveilleux.

# Posté le dimanche 20 décembre 2009 08:50

L'homme est un être égocentrique.

L'homme est un être égocentrique.
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Je vais peter une sérieuse case là les gars !

C'est fou ce que ça me rend heureuse; dans quelques mois ça ne finira pas non, ça commencera :) Je suppose que c'est logique d'arriver à ce point de rupture. Tout était tellement fictif qu'en on en parlais avant "oui on fera ci et on aura ça" et aujourd'hui il reste tellement peu de temps que ça nous est insupportable de penser à le savourer. Ce ne sera pas facile, il y aura des jours où je voudrai que la terre s'arrête juste pour me laisser un peu de répis mais honnêtement je m'en fiche. C'est un autre monde qu'il me tarde de connaître. Peut être parce que peu de choses vont bien pour l'instant et que je n'ai pas l'envie de les régler, je préfère les laisser là les problèmes, tout seuls et me casser gentillement.
Place aux projets fous, place à la réalité, place aux grands. Enfin grand.. je m'y sentirai surement infiniment petite et fragile mais je saurai que désormais je marche sur le sol que j'ai choisi.
Il y a bien quelques petites contrariétés.. dans un monde parfait (c'est ça de faire de l'économie à conccurence parfaite, ça vous hante) je trouverai un job pas trop mal qui suffirait à ma subsistance, ainsi plus de problèmes familiaux plus que des "oh on est contents de te voir ce we et pour nous tout va bien". Il faut être honnête, dans un divorce vous êtes toujours le problèmes des beau-parents, même s'ils ont appris à vous aimer, ils seront toujours mieux avec leur propre vie. Maman, j'ai pas envie de faire encore un effort de 8 ans et crois moi j'en suis la première désolée.
Donc j'aurai un petit job où je ralerai parce que j'ai pas envie mais que j'aimerai parce que je sentirai enfin que c'est moi, que je dois le faire pour moi. Sans fausse modestie, vivre pour moi ça n'a jamais été mon fort, la preuve avec les études je peux passer 5h à expliquer un cours à quelqu'un mais je suis incapable de passer 5h dessus pour moi-même, il serait temps que j'apprenne non ? Puis il y aurait EUX qui me manqueraient à chaque minute et avec qui on se ferait encore des soirées ridicules, des petits restos et on aurait des aventures différentes, on partirait à l'étranger sur un coup de tête pour quelques jours avec aucune idée de ce qu'on fait. On rencontrera un tas de gens différents de ce qu'on connait car dans cette petite ville nous sommes astreint à une certaine uniformité.
Je suis entrain de me rendre malade d'impatience t'as pas idée, puis en fait, ce mois-ci je suis entrain de me rendre malade pour tout. Une mauvaise combinaison qui donne envie de fermer les yeux et d'espérer que quand je les rouvrirai je me trouverai ailleurs dans une autre situation.
Alors pour survivre je me fais des rails de futur, je touche l'année prochaine le plus que je le peux, je prends ma dose de plus en plus et oui j'y suis déjà accros. Des jours à squatter leurs bancs, des soirées dans cette ambiance, des renseignements sur ce qui va m'arriver,..
Je sais pas ce que je dis mais en tout les cas, je sais où je vais.

# Posté le samedi 21 novembre 2009 16:52

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 12:44

I can't really live without you.

I can't really live without you.
Depuis six ans pour certaines, moins pour d'autres mais ça n'a pas d'importance puisque je vous connais depuis toujours. Je vous attendais toute petite et maintenant je ne vous lache plus. J'espère que dans 10 ans on se retrouvera toujours pour faire des soirées Hallowersaires en pyjama même si on est mariée ou loin. J'adore nos petites traditions telles que celle des concerts waremmiens, c'est toujours la même chose mais je ne m'en lasse pas. Des nouveaux essais, des vacances pour s'éclater, des plans foireux, des amours compliqués, du ridicule à n'en plus finir, des sorties dans le carré, des krieks, des gateaux, des milliers de photographies, des feuilles noircies de petits dessins, des sourires qui en disent longs, des envies communes, des différences qui nous rapprochent,...
& Des heures de bonheurs.

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 14:24

Ce soir j'ai consulté un site de photographie, par curiosité j'ai introduit "The end" dans le champ de recherche. Je suis étonnée du résultat, plus ou moins septante pour cent d'images du ciel, pourquoi les gens associent-ils les nuages à la fin? C'est étrange. Ce soir la moitié de la Belgique est malade, l'épidémie de grippe s'amuse "et ouais les gars l'hiver, le froid, la pluie c'est pour maintenant". J'ai l'impression qu'il existe une fine plaque de verre en dessous de ma peau qui tremble et qui menace de se briser à chaque seconde. C'est vraiment désagréable. Il y a les jours avec et puis il y a les autres, les jours sans. Sans quoi ? Sans courrage, il me semble, plus de volonté de se concentrer sur les amis, un bon bouquin, une blague à 2 cents,..Ne reste qu'une envie de s'enfermer. On veut arrêter le temps pour certaines raisons mais biensûr on sait que c'est impossible, c'est frustrant, on se sent mal. Y'a plus qu'à attendre que ça passe, qu'à attendre que le temps se dépêche de filer. C'est assez ironique, n'est-ce pas? Un gros matelas, des gens, une giga couverture, des krieks et des bêtes films.. La meilleure thérapie que je connaisse, il me tarde de la commencer ce 30 octobre.. :) Love you.

# Posté le mardi 20 octobre 2009 15:26

This is our last chance to fix us.C'est le principe des vases communiquants, on remplit un côté de pression et celui des choses futiles, des petits soucis ce vide. La pression, la masse de cette année soulage mes poumons. Je respire mieux.

This is our last chance to fix us.C'est le principe des vases communiquants, on remplit un côté de pression et celui des choses futiles, des petits soucis ce vide. La pression, la masse de cette année soulage mes poumons. Je respire mieux.
Avancer à tout prix vers cette dernière ligne droite.
Une année de décisions, une année de préparation, une année qui dit tout. Aller à l'essentiel, nous n'avons plus le temps de nous encombrer de petits tracas, nous n'avons plus le temps de nous plaindre de la pression, nous n'avons plus le temps de penser dans cette année de réflexion. Le mot d'ordre est "marche ou crève", heureusement nous les avons encore pour nous relever. Une année de crise, pour s'habiter à mordre la poussière d'ici moins d'un an. Plus le temps de se prendre la tête, nous réalisons. Nous réalisions que l'attente de cette année était stupide, puisqu'une fois dedans nous n'aspirons qu'à retourner en arrière ou pouvoir nous mettre sur avance rapide mais certainement pas sur Play.

Nous sommes tentés de nous mettre en boule sous notre bureau, de nous cacher de nos responsabilités. Nous savons que nous allons perdre de pied, tomber dans un milieu hostile n'est pas un problème en soi, c'est d'y tomber seul qui nous effraye. Etre réaliste ne nous sauvera pas de cette douloureuse déchirure mais ça nous évitera du moins l'effet de surprise, nous connaissons notre ennemi.

Malgré cela, il y a une certaine excitation, l'envie de plonger dans l'inconnu, l'envie de changer d'environnement. Ce sentiment d'atteindre une étape supplémentaire, d'en fait grandir. Il faut mettre les bouchées doubles, s'activer pour pouvoir être récompensé.

La peur de l'échec, les poids qui se multiplient sur nos épaules, nous en éliminons un maximum, la force consacrée à la résolution de conflits est sacrifiée, nous nous abandonnons plus facilement au renon qu'aux solutions. Désolé les gars, nous n'y arrivons pas, nous avons d'autres choses à penser et croyez nous ce n'est pas par plaisir qu'on délaisse les préoccupations sommaires. Les autres ont du mal à comprendre, nous avions du mal à comprendre avant nous aussi. Mais la vérité apparaît clairement, nous pardonnerions tout ce que nous avons reprochés si malheureusement il n'était pas trop tard. Nous vous demandons l'absolution, la patience de nous supporter.

Savoir laisser respirer et profiter de chaque moment de répit, de chaque minute de bonheur auprès de vous. Une autre vie est entrain de s'installer, ce n'est pas un changement parmi tant d'autre, le plus dur sera surement de ne pas être ce capitaine qui préfère couler avec son navire mais plutôt de ravaler notre fierté et de sauter dans les canaux de sauvetages, de s'adapter à des navires différents tant que nous sommes ensembles.

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 08:06

Modifié le samedi 10 octobre 2009 06:18